Les actions marketing que je mets en place.
Sommaire
1. Comprendre l’environnement de l’entreprise à l’échelle macro et microéconomique

« Comprendre l’entreprise dans son environnement ». Il est important de procéder à une analyse qui soit à la fois macro et microéconomique, pour avoir une vision globale de son environnement.
L’approche macro, d’une part, avec le modèle P.E.S.T.E.L. consiste à analyser ce qui se passe à plus grande échelle — comme les lois, l’économie ou les évolutions sociétales, écologiques et légales qui influent sur elle — afin de repérer les grands changements, les opportunités à saisir et les risques à anticiper.
L’approche microéconomique s’appuie sur l’analyse des « 5 forces » de Porter. Elle vise à observer la dynamique du secteur d’activité à plus petite échelle : qui sont les clients de l’entreprise, ses fournisseurs et partenaires, ses concurrents directs/indirects et les nouveaux entrants potentiels, pour comprendre comment ils interagissent et quels sont les rapports de force qui se nouent entre eux au quotidien.
2. Etude de marché : analyse de l’offre et de la demande
En général, le marché évolue. Mener une étude est donc une démarche à l’instant « t », indispensable pour identifier les clients de l’entreprise, évaluer les tailles de marché, anticiper les tendances et surveiller la concurrence.
En 2018, j’ai mené une étude de marché approfondie sur les offres de formation liées à la conformité RGPD en France métropolitaine. L’enjeu était de décrypter les attentes réelles des organismes publics et privés, notamment au niveau de la nature de leurs besoins (« sensibilisation globale au RGPD ou formation du DPO ? »), leurs préférences de formats ainsi que le budget qu’ils sont prêts à investir en matière de formation. Grâce aux données collectées, j’ai pu co-construire une offre de formations RGPD adaptée.
Parcourez ici un extrait de cette étude de marché sur les formations RGPD. Cliquez pour zoomer.
3. Révéler la personnalité de la marque
L’identité d’une marque repose sur les éléments qui permettent de la reconnaître immédiatement, c’est-à-dire : ses couleurs, son logo, son design, sa ligne éditoriale, et les valeurs centrales qu’elle défend.
Dans le cadre d’une refonte de l’identité visuelle d’un atelier design d’ébénisterie, j’ai, par exemple, redéfini la palette de couleurs de la marque. J’ai pu constater que le bleu nuit et le gris clair étaient deux couleurs présentes dès la création de l’atelier. Elles faisaient partie intégrante de l’ADN de la marque. Ces deux coloris devaient donc être conservés. Cependant, il manquait une troisième couleur plus vive et plus chaleureuse, capable de symboliser à la fois l’excellence des métiers d’Art et la noblesse du bois brut, massif. Le choix du jaune « Or » est alors apparu comme une évidence. Résultats : la nouvelle charte a été immédiatement adoptée, sur tous les supports de communication.

4. Fixer le cap grâce à la matrice S.W.O.T. et définir des objectifs S.M.A.R.T.
Un outil d’analyse incontournable est : la matrice S.W.O.T. Elle permet, d’une part, d’auditer en interne les forces et les faiblesses de l’organisation. Dans un second temps, elle sert à détecter dans l’environnement externe les opportunités à saisir et les menaces à anticiper. Cette démarche rigoureuse est la clé pour positionner l’entreprise, se démarquer de la concurrence et fixer de nouveaux objectifs S.M.A.R.T. c’est-à-dire Spécifiques, Réalistes, Atteignables et Mesurables dans le Temps.

5. Créer des personas (Ciblage)
Afin de créer une stratégie de communication efficace, il est indispensable de savoir à qui l’on s’adresse. Dans cette optique, il s’agit de créer un ou plusieurs personas, c’est-à-dire un profil « type » de client, en se mettant à sa place et en allant comprendre en profondeur qui il est : quelles sont ses attentes, ses besoins, ce qu’il ressent, mais aussi quelles sont ses aspirations, ses craintes et ses contraintes au quotidien ?
L’analyse de ses motivations d’achat, de ses freins et de ses frustrations permet d’adapter l’offre et la communication afin de lui adresser le bon message adapté à sa réalité.

6. Mix-marketing et plan d’action
« Pas d’action sans direction ». Définir le mix-marketing en amont (« Quelle politique produit, prix, distribution, communication ? ») est une étape essentielle pour poser des bases solides.
Puis vient le moment d’élaborer un plan d’action opérationnel qui répond aux objectifs fixés. Le plan détaille la méthode à suivre : comment, quand, avec quel budget et qui fait quoi (calendrier, canaux de diffusion, suivi des KPI).
Il traduit les idées stratégiques en étapes concrètes, ancrées dans la réalité.
Vous trouverez ici un exemple de fichier Excel détaillant un plan d’action. Cliquez pour zoomer.
7. Chartes éditoriale et graphique
Les chartes éditoriale et graphique sont à mes yeux les gardiennes de l’identité de la marque. Elles garantissent une parfaite cohérence de la prise de parole sur l’ensemble des supports de communication.
1. La charte graphique définit l’univers visuel : en m’appuyant sur l’ADN de l’entreprise, nous veillons à sélectionner, par exemple, les couleurs et les typographies qui traduisent les valeurs de la marque. Puis il s’agit de fixer les règles d’utilisation précises (tailles, marges, déclinaisons sur les différents supports de communication).
2. La charte éditoriale aligne le discours : de la définition des personas à la création d’un guide de rédaction, jusqu’à la mise en place d’un calendrier de publication pour anticiper nos prises de parole, elle s’avère complète et efficiente.
Découvrez ici un extrait de la charte éditoriale « Blune » créée en 2018. Cliquez pour zoomer.




